[Japon] – Anecdotes, jamais 2 sans 3

Hum, il y a eu comme une ellipse temporelle ici non ? Désolée pour l’interruption momentanée des programmes, on commençait à être bien fatigués sur la deuxième partie du voyage et le retour à la vie française nous a demandé un petit temps de récupération et de réadaptation.

Alors avant d’attaquer le récit de nos péripéties nippones, voici comme promis la dernière partie des anecdotes sur le Japon.

– Le parapluie est vu comme un objet jetable, ce qui fait qu’ils sont très peu chers (~5€ le grand parapluie), trouvables dans n’importe quelle supérette ou pharmacie et généralement uniformes, c’est à dire transparents. Même si, lorsqu’on est arrivés à Tokyo sous des trombes d’eau, j’ai acheté un parapluie transparent avec des pandas dessus. Malheureusement il s’est retourné à la faveur d’une énorme rafale de vent dès le lendemain 🙁

– Du coup, les réceptacles à parapluies à l’extérieur des magasins, restaurants, hôtels… débordent de parapluies oubliés par leurs propriétaires. Mais à l’inverse, certains n’hésitent pas non plus à se servir ! C’est ce qui nous est arrivés à Kyoto où, le temps d’acheter de quoi petit-déjeuner, on nous avait piqué nos parapluies. Imaginez l’angoisse quand vous passez ensuite la journée à laisser vos chaussures dans des casiers à l’extérieur des temples que vous visitez ! Enfin, c’était plus mon angoisse que celle de Bigfoot parce qu’on ne voyait pas ce qu’un japonais aurait fait d’une paire de chaussures taille 49…

– Pour éviter ça, il existe souvent des « casiers à parapluies » à l’extérieur des temples (mais pas à chaussures, allez comprendre…). On insère le parapluie, on ferme le cadenas et on prend la clé avec nous.

Casier à parapluies

– Sinon, l’autre solution est de garder son parapluie avec soi mais ça détrempe complètement le sol des magasins et les Japonais ne sont pas super fans. Alors ils ont inventés le préservatif à parapluie ! C’est tout simplement un long plastique que vous enfilez sur votre parapluie et vous pouvez vous promener au sec. A certains endroits il y a même une machine dans laquelle vous mettez votre parapluie pour le ressortir déjà emballé.

– Dans un registre plus général, le sentiment de sécurité au Japon est tout simplement hallucinant. Au Starbucks, il est commun de poser son sac sur une chaise pour se réserver une place le temps d’aller commander. Voire de laisser carrément son portefeuille et son MacBook Air sur la table le temps d’une pause pipi (véridique, vu de nos propres yeux au Starbucks de Shinjuku, un quartier très animé et hyper passant de Tokyo).
Et à DisneyLand Tokyo, vous trouvez  sans mal plusieurs dizaines de poussettes rangées devant une attraction, avec des sacs remplis pour plusieurs centaines d’€ de produits dérivés à l’effigie de Mickey mais aussi les affaires des gens, sacs à main ou sacs à dos. Sans surveillance, rien.

– C’est du même acabit pour ce qui est de l’ordre japonais. Ça n’est pas un mythe, les gens font réellement la queue pour monter dans le métro (ou le JR Train, équivalent de nos RER). Et pas un mot plus haut que l’autre n’est échangé dans le wagon, de même qu’en un mois, on a pas entendu un seul téléphone portable y sonner.

Ça fait partie de ces petites choses qui rendent le retour en France vraiment difficile.

Telys

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